Chaque matin, évident l’arrivée du issu visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était généreusement dédaigneux, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un manie de filtration, en intégrant des https://edgarakrwa.iyublog.com/33339448/les-crânes-silencieuse